Aldebaran aime méditer sur la vie et la mort, les couchers de soleil et les étoiles, et toutes ces choses si inutiles et si nécessaires.
Il aime par desssus tout les correspondances entre les domaines qui le passionnent : musique sacrée et musique classique, peinture, photographie, astronomie, géographie,...

J'écoute : Knut Nystedt
Je regarde : les profils de mes amis.
Je lis : de la musique.
Je joue : vraiment ?
Je mange : ... à nouveau trop de chocolat, oh là là !
Je bois : de l'eau plate... non de l'eau de là !
Je cite : « Je suis seul avec le silence. J’ai découvert qu'une seule note suffit quand elle est bien jouée. » Arvo Pärt
Je pense : donc je suis !
(mis à jour lundi 15 septembre 2008 à 23:50)

18/04/2008

18/04/08 - 21:38

An english taste

Aurais-je été Anglais dans une vie antérieure ? Plus j’avance dans la vie, plus je me sens des atomes crochus avec nos amis d’outre-Manche… et pourtant, je n’ai jamais mis les pieds à Londres !

Toujours est-il que les Anglais m’impressionnent par leur goût toujours sûr… et leur originalité. Pour moi qui aime les voix, l’Angleterre est un paradis aux trésors à explorer. Je viens ainsi de découvrir le World Requiem de John Herbert Foulds (1880-1939), une œuvre extraordinairement attachante composée à la fin de première guerre mondiale, sorte de « cénotaphe sonore » à l’universalisme revendiqué (Foulds y mêle même des harmonies indiennes) et vision pacifiée et pacifiante d’un monde encore à construire.

Un sens inné de la mélodie aussi, que l’on retrouve chez Ralph Vaughan Williams et notamment dans sa première symphonie, la «Sea Symphony». Oui symphonie-océan, symphonie chorale aux voûtes immenses sur un texte aux résonnances universelles de Walt Whitman, poète américain (qui était d’ailleurs gay). Des œuvres vibrantes, pleine d’un élan vital extraordinaire, mais des œuvres si méconnues sur le continent !

Et enfin, j’ai découvert un ensemble vocal sublime, Tenebrae (quel nom extraordinaire !), qui chante des pièces de compositeurs contemporains aux noms inconnu ici : Dove, Pott ou le plus connu Tavener.

Et, comme en écho, deux magnifiques films de James Ivory ont passé récemment sur arte : «Retour à Howard Ends» et «Maurice». Image extraordinaire, ambiance « début de sièce » parfaitement sensible, et problématique de l’homosexualité dans une société conservatrice (dans « Maurice ») si subtilement abordée…



Décidément, ils sont trop forts, ces Anglais ! D’ailleurs, il paraît que je ressemble à David Beckham (mais si, mais si…. voyez plutôt ! http://blog.aldebaran77.gayattitude.com/20080302181053/il-parait-que-je-ressemble-a-david-beckam/#c )… Un signe ?